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31.08.2026
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Ligue 1 : un appel d’offres imminent pour les droits TV à partir de 2029

Droits TV de la Ligue 1 : les contrats de distribution au coeur du prochain appel d'offres

Depuis le printemps, la LFP travaille sur les modalités d’un potentiel appel d’offres concernant les droits télévisés de la Ligue 1, prévu pour un futur relativement éloigné. Cette initiative pourrait être lancée dès octobre, visant des droits qui débuteraient à partir de la saison 2029-2030, après la fin de l’exclusivité de Ligue 1+, et se terminerait à la fin de l’exercice 2033-2034.

Nicolas de Tavernost, ancien directeur général de LFP Media et actuel président du conseil d’administration du Stade Rennais, a recommandé dans une « note stratégique » de sonder le marché d’ici la fin de l’année. Cette démarche vise à évaluer l’intérêt des diffuseurs pour ces droits à venir.

Olivier Bramly, qui a pris la relève à LFP Media, est en pourparlers avec les principaux dirigeants des entreprises audiovisuelles, y compris ceux de Canal+, pour tester l’attrait de ce projet. Bien que les droits ne commenceront que dans trois ans, la LFP a tout à gagner à obtenir rapidement des retours sur cet appel d’offres.

Il convient de noter qu’une clause de sortie dans les contrats existants avec les distributeurs de Ligue 1+ pourrait être activée dès mars prochain. Si la LFP parvient à convaincre un acteur majeur d’investir significativement dans la Ligue 1 à partir de 2029, elle pourrait alors mettre fin aux contrats actuels de Ligue 1+ et proposer au nouvel adjudicataire de diffuser le Championnat en exclusivité. Cela lui permettrait potentiellement d’offrir son produit deux ans plus tôt.

Cette opportunité pourrait inciter un acteur du secteur à envisager une proposition sérieuse pour l’ensemble des matches, sachant que la loi permet désormais à la LFP de vendre la Ligue 1 en un lot unique. Toutefois, il est important de rester prudent, car les derniers appels d’offres de la LFP pour le Championnat de France ont été marqués par des résultats décevants. Malgré cela, l’échéance de mars incite la Ligue à agir et à réévaluer la valeur de son produit.