12.09.2026
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Waldemar Kita évoque trois offres pour le rachat du FC Nantes

Waldemar Kita : « Il y a trois propositions » de rachat du FC Nantes

À l’aube de sa vingtième année à la tête du FC Nantes, Waldemar Kita (72 ans) a accordé un entretien approfondi à Presse Océan ce samedi. Après avoir vécu la relégation en L2 en mai dernier de manière très difficile, il admet que le début de saison des Canaris, qui se trouvent à la 17e place avant leur match contre Sochaux, « n’est pas bon ». Alors que le limogeage de l’entraîneur Michel Der Zakarian, dès la troisième journée, pourrait lui coûter un million d’euros, il défend sa décision : « Comme d’habitude, quand je prends un risque, je le paie cash. » Il exprime également son admiration pour son successeur Grégory Poirier, attiré par un « jeu assez offensif, moderne. Je m’avance peut-être beaucoup mais, s’il a un peu de chance, il peut aller très, très haut », ajoute-t-il.

Concernant la vente du club, Kita, qui ne ressent « pas (d)e pression » pour passer la main, révèle avoir « trois propositions », mais il ne peut en dire davantage, en raison de « clauses de confidentialité », à l’exception de démentir une offre provenant de fonds britanniques : « ça, c’est du pipeau ! C’est n’importe quoi. »

Bien qu’il refuse d’évaluer la valeur du FC Nantes, désormais affectée par sa descente, le dirigeant affirme avoir « dépensé 200 M€, (ce qui représente) environ 10 M€ par an » depuis son arrivée à la présidence en 2007, précisant qu’il n’a « pas (gagné) un centime. Il faut être bête pour dire que j’ai gagné de l’argent au FC Nantes. »

Tout en niant avoir récemment déclaré à un sponsor qu’il était fatigué et lassé, il admet néanmoins ressentir une certaine fatigue : « Il est normal que je puisse éprouver un certain ras-le-bol (…) mais je suis encore là, insiste-t-il. Pour aider à la bonne marche du club. » Il confie cependant « (s) e poser beaucoup de questions à (s) on égard. Un truc ne va pas. Peut-être ne suis-je pas fait pour ça. »

Il conclut cette « autocritique » en exprimant un regret, celui de l’échec du projet YellowPark (un stade de 40 000 places avec toit rétractable) et de la création d’un nouveau centre de formation, déplorant le manque de communication avec la métropole. « L’ancien responsable des Sports, très gentil, n’arrêtait pas de dire qu’il fallait qu’on se voie. Je l’attends toujours. Le café s’est refroidi », a-t-il lancé.