24.09.2026
Temps de lecture 3 min

Des investisseurs français et portugais envisagent l’achat du FC Nantes

La vente du FC Nantes avance : un accord se dessine avec des investisseurs français et portugais

Les rumeurs autour de la vente du FC Nantes prennent de l’ampleur ces dernières semaines, indiquant une progression vers une phase concrète. Jusqu’à présent, divers investisseurs, qu’ils soient britanniques, américains, du Moyen-Orient ou français, ont manifesté leur intérêt pour le club, qui a connu une descente en Ligue 2 en mai dernier. Ce club, champion de France à huit reprises, est détenu par la famille Kita depuis 2007.

Discussions en cours avec des investisseurs

Ce jeudi, Télénantes a rapporté des discussions en cours avec des investisseurs étrangers, prêts à investir entre 30 et 40 millions d’euros pour acquérir le club. Il a été précisé que la famille Kita attendait un montant de 95 millions d’euros pour conclure la vente, avec une figure clé mentionnée, l’ex-agent Paulo Tavares. Ce dernier, qui a joué un rôle dans l’arrivée de Leonardo Jardim à Monaco, serait à l’origine des négociations et pourrait devenir une figure centrale dans le processus de reprise, ayant déjà tenté sans succès d’acheter des clubs comme Valenciennes et Saint-Étienne par le passé.

Stade avancé des pourparlers

Selon nos informations, les pourparlers seraient à un stade avancé pour le rachat, dépassant le simple stade d’une lettre d’intention, avec des investisseurs français et portugais derrière Tavares. Bien qu’une certaine prudence soit de mise dans ce type de situation, où les fausses pistes sont fréquentes et la sérieux des investisseurs variable, Waldemar Kita espérerait tirer 100 millions d’euros de la vente d’un club qu’il a acquis pour 10 millions d’euros en 2007, et qui n’a pas de dettes.

Propositions et attentes de la famille Kita

Il semble qu’il n’y aurait pas un écart significatif entre ses attentes et les offres des potentiels repreneurs, qui se rapprocheraient de 100 millions d’euros, ce qui pourrait l’inciter à accepter une proposition. Cela laisse penser que les ressources financières impliquées dans ce projet de reprise du club sont considérables.

Déclarations de Waldemar Kita

Récemment, Waldemar Kita a déclaré dans un entretien à Presse Océan qu’il se sentait prêt à céder sa place si une offre sérieuse se présentait. Son fils Franck, directeur général délégué, partage cette vision.

« Aujourd’hui ou demain, il est peut-être important que je passe la main. Ça peut valoir zéro comme beaucoup. »

Il a également mentionné avoir reçu trois propositions sérieuses, mais a souligné que « les choses doivent être beaucoup plus sérieuses. Ce n’est pas juste acheter, c’est faire fonctionner le club. Je ne suis pas pressé, que ce soit dans un ou deux mois, voire dans un an. Ce que je veux, c’est que ce soit bien fait. » Visiblement, l’une des propositions a émergé comme étant particulièrement intéressante aux yeux de la famille Kita, dans le cadre d’un processus bien engagé.