21.08.2026
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Ian Cathro, nouvel entraîneur des Verts, souhaite un vestiaire francophone

Ian Cathro, nouvel entraîneur des Verts, veut que son vestiaire parle français : « Il ne faut pas venir à Saint-Étienne si vous voulez une vie facile »

Le vestiaire de l’AS Saint-Étienne compte moins d’une vingtaine de nationalités. Ian Cathro, originaire de Dundee en Écosse, parle anglais, mais s’exprime aussi en portugais et en espagnol. Il insiste sur l’importance pour ses joueurs de communiquer en français. Actuellement, il apprend le français et utilise de plus en plus cette langue lors des conférences de presse.

Importance de la communication en français

« C’est essentiel, souligne le coach, qui suit des cours en ligne. Nous sommes en France, à Saint-Étienne, et il est crucial de respecter la culture locale. Ce club est unique, bien plus que d’autres. Parfois, je me vois contraint de parler anglais, mais je ne veux pas me contenter de cette langue par paresse. Avec votre patience, je ferai de mon mieux »

, a-t-il déclaré.

Ancien entraîneur d’Estoril, où il était en tête de la Ligue 2 avant le match contre Clermont prévu ce vendredi, Ian Cathro impose cette exigence à ses joueurs, les incitant à s’appliquer au quotidien dans le vestiaire et dans leur vie professionnelle.

« Chacun a une manière différente d’apprendre une langue, précise-t-il. Je ne vais plus communiquer avec le groupe la veille des matchs. Cependant, nous encourageons tout le monde à faire l’effort. La première étape est de reconnaître nos objectifs communs et notre façon de travailler ensemble. Je ne demande pas à mes joueurs de passer 25 heures par semaine à apprendre le français. Notre priorité reste le jeu. Cependant, il est important de ne pas recourir à l’anglais par facilité. Il ne faut pas venir à Saint-Étienne si l’on souhaite une vie tranquille. Tout le monde a compris cela. »

Pour Sohaib Naïr, défenseur central de l’équipe, la communication au sein du vestiaire est satisfaisante. Néanmoins, il admet que « tout le monde ne maîtrise pas encore le français. Si nous parlions uniquement français, certaines conversations pourraient être difficiles. Cependant, la majorité des joueurs essaient et cela n’est pas simple. Je ne pense pas qu’il s’agisse d’un manque de respect ; ils ont la volonté d’apprendre. Sur le terrain, nous continuerons à mélanger les langues pour assurer une bonne compréhension. »