
La nouvelle direction des Girondins de Bordeaux a fait part de ses réflexions concernant le projet de reprise si le club ne parvenait pas à remonter en National 1, anciennement National 2.
Cette déclaration survient dans un contexte de tensions juridiques persistantes. Exclu des compétitions nationales par la Direction Nationale du Contrôle de Gestion (DNCG), un verdict qui a également reçu l’aval du Comité National Olympique et Sportif Français (CNOSF) suivi d’une décision du tribunal administratif de Paris, le club bordelais nourrit encore l’espoir de retrouver la compétition en National 1. Le futur acquéreur, Sparta Capital, soutenu par Park Bench, est déterminé à redonner vie au club en le plaçant dans la quatrième division française.
Clarifications de Sparta
Alors que le Comité Exécutif de la Fédération Française de Football (FFF) doit se prononcer à nouveau sur le dossier, Bordeaux semble se diriger vers une saison en Régional 1. Ce scénario pourrait précéder une éventuelle liquidation judiciaire, entraînant une chute significative du FCGB. Dans l’éventualité d’un maintien en R1, le rachat par Sparta Capital est-il toujours d’actualité ?
« Le club repart à Gérard Lopez, voilà ce qui se passera puisque le deal sera tombé. Celui-ci est lié à la présence en National 1. On se posera bien sûr la question de savoir ce que l’on peut faire et comment on peut éviter cette liquidation. Mais enfin, soyons réalistes, on aura un club avec 26 millions de dettes, potentiellement 96 millions, et 19 millions de risques prud’hommes en Régional 1. C’est compliqué comme équation… »
a déclaré Dominique Delport, le futur président des Girondins, au Figaro.
Engagement envers le club
Ces propos font écho à des déclarations précédentes sur les réseaux sociaux, où il était affirmé que le fonds d’investissement ne laisserait pas tomber Bordeaux, quoiqu’il arrive.
« Nous avons dit que nous serons aux côtés des Girondins. Sous quelle forme ? Dans quel rôle ? Mais une liquidation, c’est violent, c’est définitif, et il faudra 10, 12, peut-être 15 ans au club pour se redresser et être peut-être en Ligue 1, »
a expliqué celui qui devait succéder à Gérard Lopez. Pour l’heure, l’homme d’affaires hispano-luxembourgeois demeure à la tête des Girondins. Pour combien de temps encore ?