Immersion/Aparté

En aparté – Ludovic Sylla: “J’ai réussi à arrondir les angles”

Ludovic a notamment gagné la coupe des réserves avec le Girou. (crédit: L.S.)

Le genou va bien merci pour lui. Malgré une opération en fin d’année dernière, Ludovic Sylla ne va pas abandonner les terrains. Ni le club de Montmaurin pour lequel il évolue depuis quatre saisons. On revient avec lui sur les souvenirs marquants de sa longue carrière. Et il faut dire que “l’homme aux pieds carrés” comme il le dit à ses débuts aura su en avoir de beaux et a souvent trouvé la mire.

 

Que retiendrez-vous de votre carrière ?

Que du bon au niveau personnel. J’ai évolué à différents niveaux de Paris à Toulouse et y ai rencontré de bonnes personnes dévouées à leurs clubs.

 

Le meilleur joueur avec qui vous avez joué ? Et le meilleur que vous avez affronté ?

Alors en fait il y a deux joueurs avec qui j’ai évolué qui me viennent à l’esprit : Christophe Siber (PSG) et Carlos Azimbakri (AJA). Et le joueur le plus fort contre qui j’ai joué Jeremy Aliadière à ses tous débuts et Vincent Lambert (Sochaux) qui a malheureusement eu une fin carrière tragique.

 

Le joueur le plus fou ?

(Rires) Trop facile Sedik Dany alias « La belette cendrée ».

 

Le joueur le plus drôle ?

Hors des terrains, c’est mon pote Zinga Zampimpa des Pradettes. Un très bon joueur.

 

 L’entraîneur qui vous a le plus marqué ?

Jean-Pierre Lomine aujourd’hui superviseur de jeunes pour la FFF et Jean-Marie Petit, décédé depuis, qui a su avoir confiance en moi en jeunes.

 

Le club que vous n’oublierez jamais ?

L’As Bois d’Arcy. J’y ai joué 9 ans avec mon frère et m’y suis fait beaucoup d’amis.

A défaut de ballon d’or, Ludovic a reçu ce beau trophée de verre de l’AS Bois d’Arcy. (crédit: L.S.)

 

“J’aurais aimé donner cette dernière victoire aux dirigeants et au club de Montmaurin et pour la mémoire de Henry Plante parti cette année-là”

 

Le match le plus marquant ?

Le quart de finale de la coupe de Paris perdu 4-3 contre Sannois Saint Gratien.  La finale se déroulait au Parc des Princes.

 

Le match le plus frustrant ?

Celui qui me vient à l’esprit, c’est la finale de D4 avec l’AS Montmaurin où l’on perd 4-3 après une saison aboutie. On a terminé premier avec 10 points d’avance et j’ai fini sur un plan personnel avec 22 buts cette saison-là.  J’aurais aimé donner cette dernière victoire aux dirigeants et au club de Montmaurin et pour la mémoire de Henry Plante parti cette année-là.

 

Votre meilleur souvenir ?

J’en ai beaucoup, je ne peux pas choisir.

 

Votre plus grand regret ?

Par rapport au football, aucun regret. Malgré les coups bas de certains dirigeants de clubs toulousains où j’ai évolué, j’ai toujours dit ce que je pensais et suis resté droit dans mes bottes donc aucun regret.

 

Vous reverra-t-on rechausser les crampons ?

En vétéran un peu et si le nouveau coach Jordan Plante en Une et Seb Nanas en deux ont des galères d’effectif je pense que je répondrai présent.

 

Une anecdote que vous aimeriez raconter ?

Un coach me disait : « A force d’encenser la médiocrité, on en devient soi-même médiocre. »

Contrairement à d’autres j’ai commencé le football avec les pieds carré. A force de ténacité j’ai réussi à arrondir les angles et jouer au plus haut niveau régional parisien.

Ludovic a vécu une belle aventure avec ses copains de Montmaurin. (crédit: L.S.)

Commenter

Leave a Reply

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Plus de Immersion/Aparté